Entrée collaborative
(Cette entrée s’inscrit dans une suite collaborative sur la “liberté d’expression” entre plusieurs blogues)
Le fait que les informations et les opinions puissent circuler librement ne plait pas à tout le monde. Certains pays préfèrent garder secret ce qui ce passe dans leurs pays, ou garder leurs concitoyens dans l’ignorance de certaines réalités ou courants de pensés. La liberté d’expression sur le web se trouve limité de nombreuses façons par certains pays.
Les pays ci-dessous ont été déclarés comme des ennemis de l’internet par Reporters sans Frontières. La liste n’inclut bien entendu pas tous les pays qui prévoient instaurer des lois répressives mais qui n’ont pas encore agit, ou les modérés qui veulent seulement filtrer certaines informations, car la liste serait très longue et inclurait même plusieurs démocraties…
* Arabie saoudite
* Birmanie
* Chine
* Corée du Nord
* Cuba
* Égypte
* Iran
* Ouzbékistan
* Syrie
* Tunisie
* Turkménistan
* Viêt Nam
La Birmanie, la Corée du Nord, Cuba et le Turkménistan tentent autant que possible, d’empêcher leurs citoyens d’avoir accès à l’internet. Plusieurs pays tel que la Chine veulent conserver les avantages économiques sans pour autant tolérer la critique, et filtrent massivement les informations qui entre et sortent. Certains pays sont sur cette liste, pour avoir arrêté des internautes pour leurs propos sur internet, sans une justification valable. Généralement, des blogueurs qui donnent leurs avis et critique l’État. En gros, si le Canada serait un pays dans le genre de ceux-là, et si je venais donner un avis suffisamment développé et peu flatteur de notre premier ministre sur mon blog, il se pourrait que des policiers débarquent chez moi pour me dire bonjour sans trop de politesse…
Ces pays interdisent donc l’internet car ils sont répressifs avec leurs citoyens, ceux-ci n’ont pas le droit d’exprimer au monde leurs pensés et leurs opinions, en plus de ne pas avoir le droit d’être exposés aux opinions extérieurs. La liberté d’expression est bloqué des deux côtés, il n’est pas question pour ces pays que leurs citoyens s’expriment librement au monde, et que le monde s’exprime librement à eux, tous doivent être en accord avec les opinions du gouvernement et de l’État pour que les informations ne soient pas interceptées.
Mais les internautes ne sont pas complètement désarmés contre leurs gouvernements, par exemple, les serveurs proxys sont régulièrement utilisés pour contourner les pare-feux, comme celui de la Chine, et se connecter sans restriction avec le reste du monde.
En Chine, l’internet est contrôlé par l’État pour que les citoyens ne puissent pas avoir droits à la liberté d’expression, au droit à l’information et à la liberté de la presse. Il y a trois ans, un expert d’une entreprise internet chinoise à permit d’écrire un rapport qui conseillait de continuer à utiliser les nouvelles technologies pour contourner la répression du gouvernement chinois. Bien entendu, celui-ci a donné son aide sous le couvert de l’anonymat. Il ne tient pas à être emprisonné pour être un « dissident » pour avoir fournit son avis et des faits. Mais pas tous les utilisateurs de nouvelles technologies protègent leurs identités correctement, trois blogueurs ont été arrêtés pour vouloir faire éclater la vérité sur un viol collectif qui a entrainé la mort d’une jeune femme en Chine. Vous l’aurez peut être deviné, la version rapporté par les citoyens chinois ne concorde pas avec l’officiel. Ils rapportent la participation de proches d’officiels locaux, alors que la version officielle parle d’une fausse couche… On parle aussi de « haute trahison » de la par des blogueurs… Qui a dit abus de pouvoir? Une telle situation brime beaucoup plus que la liberté d’expression. Pour des millions de personnes, l’internet devient le seul endroit pour exprimer leurs positions, mais ils doivent se voiler la face, ou risquer d’être à la merci des hommes de pouvoirs.
Déplaçons-nous en Iran, où Omidreza Mirsayafi est mort en prison… Un blogueur et un journaliste indépendant. Il c’est exprimer librement sur internet et à été arrêté pour avoir, entre autres, « insulté » les dirigeants de l’Iran et les Saints Islamiques, il est condamné à la prison. Plus tard, il à un « malaise » et fini par décéder à l’hôpital. Il aura fallut trois heures avant qu’il ne soit transféré et on conclura au suicide par un médicament, le propranolol. Puisque je n’habite pas en Iran, et que je peux donc m’exprimer sans peur de la répression pour ce que j’écris sur mon blog, je vais donner mon avis sur sa mort et pratiquer ma liberté d’expression. Il s’agit probablement d’un meurtre politique, réunir une cinquantaine de cachets de propranolol dans une prison Iranienne semble terriblement difficile pour se suicider, des dizaines d’options plus faciles sont imaginables. En plus, il faut trois heures après que l’on se soit aperçu du malaise pour le transférer. Il faut étrangement trois heures au maximum pour un humain normal pour absorbé ce médicament. Il serait donc possible que les autorités aient attendus qu’il ne puisse plus être sauvé avant de le transférer à l’hôpital. Beaucoup de détails étranges qui rendent le refus de l’Iran qu’une enquête impartiale mette son nez dans l’affaire, particulièrement douteux…
Voilà donc ce que je décrirais comme la liberté d’expression sur internet. Les pare-feux et la censure étant toujours possible à contourner à ce jour Nous pouvons écrire tout ce que nous voulons sur le net, à la condition de toujours faire attention pour rester hors d’atteinte des représailles des gens qui pourraient ne pas apprécier nos avis.
Je vous invites maintenant à vous rendre vers la conclusion sur Le blogue de Lionnel!

[...] – sur Gilles Proulx 6e partie (The Prof) – sur Stéphane Dupont 7e partie (Dimitilium) – sur la liberté d’expression et le Web Conclusion (lionnel) – sur la question [...]
Liberté, j’écris ton nom partout! « critique et littératie médiatique a dit ceci le 25 avril 2010 à 19:23 |
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[...] cette réflexion collective sur la question de la liberté d’expression, Dimitrilium s’est penché sur la censure de l’Internet et de son contenu dans divers pays. Je vous [...]
Dupont, CHOI, la liberté d’expression et sa perversion… « critique et littératie médiatique a dit ceci le 24 avril 2010 à 08:32 |